Publié le 15 mars 2024

En résumé :

  • La clé n’est pas d’être parfait, mais de présenter un portrait de risque juste et optimisé à l’assureur.
  • Un protocole simple 24h avant l’examen peut éviter des « faux positifs » sur la tension ou le sucre, liés au stress.
  • La transparence sur la consommation de cannabis est gérable et peut même donner accès à un taux « non-fumeur ».
  • Des résultats moyens ne sont pas une fin en soi ; c’est le point de départ pour contextualiser votre dossier.

Recevoir la convocation pour l’examen médical d’assurance peut être une source de stress. Pour plusieurs, cette étape ressemble à un jugement final sur leur mode de vie. On se met à douter : faut-il mentionner ce verre de vin occasionnel ? Comment gérer l’anxiété qui fait grimper la tension ? La plupart des conseils se limitent à des évidences comme « être à jeun » ou « éviter le café ». Si ces bases sont importantes, elles ne suffisent pas à démystifier le processus et à vous donner le contrôle.

L’erreur est de voir cet examen comme un test que l’on doit « passer ». En réalité, il s’agit d’une collecte de données brutes. L’assureur n’est pas votre médecin de famille ; il est un statisticien qui évalue un risque sur des décennies. Et si la véritable clé n’était pas de présenter un profil parfait, mais plutôt de fournir un portrait de risque juste et optimisé ? Et si, au lieu de subir passivement l’examen, vous pouviez devenir un partenaire actif dans la constitution de votre dossier ?

En tant qu’infirmière examinatrice, mon objectif est de vous guider à travers ce processus avec sérénité et stratégie. Cet article va au-delà des conseils de surface. Nous allons voir ensemble pourquoi ces tests sont demandés, comment préparer votre corps et votre esprit pour éviter les erreurs courantes, et surtout, comment réagir intelligemment, même si vos résultats ne sont pas idéaux. Vous découvrirez que vous avez bien plus de contrôle sur l’issue de votre demande que vous ne l’imaginez.

Pour vous aider à naviguer les différentes facettes de cette évaluation, nous avons structuré ce guide en plusieurs étapes clés. Chaque section répond à une préoccupation précise, de la préparation en amont à la gestion des résultats, en passant par des sujets souvent tabous comme la consommation de cannabis.

Pourquoi l’assureur demande-t-il une prise de sang et un profil lipidique ?

Il est essentiel de comprendre la perspective de l’assureur. Il n’est pas là pour vous soigner, mais pour évaluer la probabilité statistique d’un événement (décès, invalidité) sur une longue période. La prise de sang et le profil lipidique sont ses outils de prédiction les plus fiables. Un taux de cholestérol élevé ou une hémoglobine glyquée (HbA1c) anormale sont des marqueurs reconnus de risques cardiovasculaires ou de diabète, deux conditions qui influencent directement l’espérance de vie et donc, le coût de votre assurance.

L’assureur ne cherche pas une personne en « parfaite santé », mais un profil de risque quantifiable. Vos résultats sont comparés à des tables de mortalité et de morbidité pour déterminer votre catégorie de tarification. C’est pourquoi deux individus du même âge peuvent payer des primes très différentes. La prise de sang permet de créer un portrait de risque objectif, au-delà des réponses que vous donnez au questionnaire de santé. C’est une photographie de votre état métabolique à un instant T, qui aide l’assureur à modéliser votre avenir sur 20 ou 30 ans.

Sachez que vous avez des droits. Selon la Loi 25 au Québec sur la protection des renseignements personnels, vous pouvez demander une copie de tous les résultats collectés par les firmes comme Dynacare ou ExamOne. C’est une étape cruciale pour comprendre la décision de l’assureur et, si nécessaire, la contester avec l’aide de votre médecin ou d’un courtier.

Comment éviter les faux positifs (tension, sucre) 24h avant l’examen ?

L’un des plus grands ennemis lors d’un examen médical est le stress. Il peut créer des « faux positifs », c’est-à-dire des valeurs anormales qui ne reflètent pas votre état de santé habituel. Le cas le plus courant est la tension artérielle. Le simple fait d’être dans un contexte médical peut la faire grimper. C’est ce qu’on appelle l’hypertension de la blouse blanche ou « syndrome du sarrau blanc ». Des études confirment que le syndrome du sarrau blanc, qui fait grimper la tension artérielle, affecte de 10 à 50% des patients. Les assureurs le savent, mais une mesure élevée reste un drapeau rouge.

Pour présenter une donnée brute qui soit le plus proche possible de votre réalité, une préparation stratégique 24 heures avant le rendez-vous est essentielle. Il ne s’agit pas de tricher, mais de garantir que des facteurs externes et temporaires ne viennent pas fausser votre portrait de risque. Par exemple, un repas très salé la veille peut augmenter temporairement votre tension, et un manque de sommeil peut affecter votre glycémie.

Pour vous aider à arriver dans les meilleures conditions possibles, suivez ce protocole simple et efficace :

Votre plan d’action 24h avant l’examen médical

  1. H-24 : Cessez toute consommation d’alcool. Évitez la caféine (café, thé, boissons énergisantes) après 14h. Privilégiez un souper léger et faible en sodium pour ne pas affecter votre tension.
  2. H-12 : Il est recommandé de jeûner à partir de 20h la veille (seule l’eau est permise). Cela garantit des résultats fiables pour votre glycémie et votre profil lipidique. Évitez également tout exercice physique intense qui pourrait élever certaines enzymes dans votre sang.
  3. H-2 : Buvez un grand verre d’eau (environ 500ml). Une bonne hydratation facilite la prise de sang. Évitez les sources de stress, comme les conversations tendues ou les nouvelles anxiogènes.
  4. H-30 min : Arrivez en avance à votre rendez-vous pour ne pas être pressé. Asseyez-vous tranquillement et pratiquez des exercices de respiration simples, comme la méthode 4-7-8 (inspirez 4s, retenez 7s, expirez 8s).
  5. Pendant l’examen : Si la première mesure de tension est élevée, ne paniquez pas. C’est votre droit de demander à l’infirmière d’attendre 5 minutes et de prendre 2 ou 3 mesures supplémentaires pour obtenir une moyenne plus juste.

Ces techniques de relaxation sont un excellent moyen de contrer les effets du stress juste avant et pendant l’évaluation.

Personne pratiquant des exercices de respiration dans un environnement calme

En adoptant ces quelques réflexes, vous mettez toutes les chances de votre côté pour que les résultats de l’examen soient le reflet fidèle de votre santé, et non celui de votre anxiété passagère.

Tout dire ou cacher : quel est le risque réel d’omettre votre consommation de cannabis ?

Avec la légalisation du cannabis au Canada, la question de la déclaration est devenue centrale. La règle d’or est la transparence. Omettre cette information est considéré comme une fausse déclaration, ce qui peut entraîner l’annulation de votre contrat en cas de réclamation, même des années plus tard. Cependant, être transparent ne signifie pas être pénalisé automatiquement. Les assureurs ont beaucoup évolué sur ce sujet.

La distinction la plus importante qu’ils font est entre la consommation de cannabis seul et celle mélangée avec du tabac. Grâce à l’analyse d’urine, ils peuvent détecter non seulement le THC (la substance active du cannabis), mais aussi et surtout la cotinine, un dérivé de la nicotine. Si votre test est positif au THC mais négatif à la cotinine, vous pouvez être classé en « taux non-fumeur ». Selon les compagnies, cela peut représenter un rabais de 40% sur la prime par rapport à un fumeur. En revanche, la présence de cotinine vous classera automatiquement dans la catégorie « fumeur », avec la surprime qui l’accompagne, que vous fumiez la cigarette ou que vous vapotiez de la nicotine.

La fréquence de consommation joue également un rôle. Un consommateur occasionnel (ex: 1 à 2 fois par semaine) sera généralement accepté à un taux standard, tandis qu’une consommation quotidienne pourra être vue comme un risque aggravé, entraînant une surprime ou des examens plus poussés. La méthode de consommation est aussi prise en compte (fumé, vapoté, ingéré).

Ce tableau résume la tarification typique des assureurs québécois selon votre profil de consommation :

Tarification d’assurance selon le type de consommation au Québec
Type de consommation Classification assureur Impact sur prime Tests requis
Cannabis occasionnel (sans tabac) Non-fumeur possible Prime standard Test urine (THC)
Cannabis avec tabac Fumeur automatique +40% sur prime Test cotinine positif
Cannabis quotidien Risque aggravé Surprime variable Examen complet
Vapotage nicotine Fumeur +40% sur prime Test cotinine

L’erreur de paniquer et d’annuler la demande après une prise de sang moyenne

Recevoir des résultats qui ne sont pas « parfaits » peut être décourageant. Le premier réflexe est souvent de paniquer, voire de vouloir annuler sa demande d’assurance en pensant qu’elle sera refusée. C’est la pire erreur à faire. Des résultats moyens ne sont pas une fin de non-recevoir ; ils sont le point de départ d’une discussion. Une valeur isolée de cholestérol ou de sucre légèrement élevée n’est qu’une donnée brute. Votre rôle, avec l’aide d’un bon courtier, est de lui apporter du contexte.

Par exemple, votre médecin de famille peut attester que votre tension est normalement bien contrôlée ou qu’une valeur hépatique élevée est liée à un médicament que vous prenez. Ce contexte peut complètement changer la lecture du tarificateur. De plus, les critères varient énormément d’un assureur à l’autre. Une compagnie peut appliquer une surprime pour une condition qu’une autre acceptera à un taux standard. Annuler votre demande vous prive de la possibilité de « magasiner » votre profil auprès de différents assureurs.

Plutôt que de paniquer, il faut voir ces résultats comme une information précieuse. Ils vous donnent un aperçu de ce que l’assureur voit et vous permettent d’agir de manière proactive. Voici un plan d’action si vous vous trouvez dans cette situation.

Ce plan d’action est votre feuille de route pour transformer un obstacle potentiel en une stratégie constructive.

Vue macro de documents médicaux flous avec graphiques de santé

En suivant ces étapes, vous reprenez le contrôle du processus. Un résultat moyen aujourd’hui peut être amélioré, et documenter cette amélioration est le meilleur argument que vous puissiez présenter à un assureur pour une révision de prime future.

Quand passer l’examen paramédical pour que la police soit émise avant votre anniversaire ?

En assurance vie, votre âge est l’un des facteurs les plus importants dans le calcul de votre prime. Ce que beaucoup ignorent, c’est que « l’âge d’assurance » ne change pas toujours le jour de votre anniversaire. La plupart des assureurs utilisent « l’âge le plus proche ». Cela signifie que vous « changez d’âge » pour eux six mois avant votre date de naissance. Passer de 39 à 40 ans, ou de 49 à 50 ans, peut entraîner une augmentation significative et permanente de votre prime annuelle.

Le processus complet, de la prise de rendez-vous avec l’infirmière à l’émission finale de la police, prend du temps. Au Québec, il faut compter en moyenne 4 à 7 semaines. Cela inclut la prise de rendez-vous (1-2 semaines), l’analyse en laboratoire (1 semaine) et l’étude de votre dossier par le tarificateur (2-4 semaines). Si vous attendez trop longtemps et que votre « âge d’assurance » change durant le processus, vous paierez une prime plus élevée pour toute la durée du contrat.

Étude de cas : l’impact financier d’un bon timing

Prenons l’exemple d’un homme non-fumeur au Québec qui souscrit une police de 500 000 $. S’il finalise sa demande à 39 ans, sa prime pourrait être de 1 200 $ par an. S’il attend et que son âge d’assurance passe à 40 ans, la même police pourrait lui coûter 1 380 $ par an. C’est 180 $ de plus chaque année. Sur un contrat de 20 ans, cela représente une économie potentielle de 3 600 $ simplement en ayant bien planifié son examen.

Pour éviter cette situation, il est crucial d’anticiper. Ce tableau vous donne une idée des délais à respecter pour « geler » votre taux avant votre prochain changement d’âge d’assurance.

Calendrier optimal de souscription selon votre âge au Québec
Âge actuel Délai recommandé avant anniversaire Impact financier du passage d’âge Option temporaire disponible
29-30 ans 8 semaines minimum +5-8% de prime annuelle Police temporaire 30 jours
39-40 ans 10 semaines minimum +10-15% de prime annuelle Avenant protection immédiate
49-50 ans 12 semaines minimum +15-25% de prime annuelle Assurance provisoire limitée
59-60 ans 14 semaines minimum +25-35% de prime annuelle Couverture accidentelle seulement

Aucune question médicale ou 3 questions : quelle option offre le plus de capital ?

Le marché de l’assurance vie propose des options « sans examen médical » ou « à questions simplifiées ». Ces produits sont souvent présentés comme une solution miracle, mais il est important de comprendre leur véritable rôle. En général, une assurance vie sans examen médical coûte généralement 30-40% plus cher qu’une assurance traditionnelle avec examen complet, pour un capital assuré équivalent. Pourquoi ? Parce que l’assureur a moins d’informations pour évaluer votre risque, il se protège donc en augmentant la prime.

Alors, quand ces options sont-elles pertinentes ? Elles répondent à des besoins spécifiques. Par exemple, pour une personne ayant des conditions médicales préexistantes complexes qui ont mené à un refus par le passé, une assurance « à émission garantie » (sans aucune question) peut être la seule solution. Pour un nouvel arrivant au Québec sans historique médical auprès de la RAMQ, une assurance « simplifiée » peut offrir une couverture rapide en attendant de pouvoir passer un examen complet.

La règle générale est que l’examen médical complet est la voie à privilégier pour obtenir le plus grand capital au meilleur prix. Se priver de l’examen, c’est payer plus cher pour moins de protection. L’arbre de décision suivant peut vous aider à choisir la bonne approche selon votre situation :

  • Si vous avez moins de 50 ans et êtes en bonne santé générale : L’examen complet est presque toujours la meilleure option pour maximiser votre capital et minimiser votre prime.
  • Si vous avez des conditions de santé mineures et bien contrôlées (ex: tension, cholestérol) : Tentez toujours l’examen complet en premier lieu. Avec un bon dossier, vous pourriez obtenir un taux standard.
  • Si vous avez peur des aiguilles ou êtes pressé : L’assurance simplifiée (souvent avec 3 à 12 questions) est une alternative, mais soyez conscient du coût plus élevé et des montants de capital souvent plafonnés.
  • Si vous avez été refusé ailleurs ou avez des problèmes de santé majeurs : L’assurance à émission garantie est votre filet de sécurité, bien qu’elle soit la plus coûteuse et offre des capitaux limités.

Pourquoi payer vos dettes ne suffit pas à avoir un score parfait de 900 ?

Il est courant de penser que le score de crédit n’a d’importance que pour obtenir un prêt ou une hypothèque. Cependant, il a un impact indirect mais réel sur votre demande d’assurance vie, surtout pour des montants de capital élevés (ex: plus de 1 million de dollars). L’assureur n’utilise pas votre score Equifax ou TransUnion pour déterminer votre risque de santé, mais il peut s’en servir pour évaluer votre stabilité financière et la cohérence de votre demande.

Un score de crédit parfait n’est pas nécessaire, mais un très mauvais dossier (ex: sous 650) peut déclencher des vérifications supplémentaires. L’assureur se posera des questions sur la « justification financière » : pourquoi une personne en situation financière précaire a-t-elle besoin d’un si grand montant d’assurance ? Cela peut être perçu comme un signal de risque moral. Le score de crédit est donc un indicateur de la gestion globale de vos affaires personnelles, ce qui intéresse l’assureur.

Plutôt que de viser un score parfait de 900, l’objectif est de présenter un profil financier stable et cohérent. Voici trois actions simples que vous pouvez poser quelques mois avant votre demande d’assurance pour optimiser votre profil :

Balance symbolique entre santé financière et documents d'assurance
  • Réduisez le taux d’utilisation de votre crédit : Essayez de maintenir le solde de vos cartes et marges de crédit en dessous de 30% de la limite disponible. C’est l’un des facteurs qui a le plus d’impact sur votre score.
  • Évitez les nouvelles demandes de crédit : Dans les 3 à 6 mois précédant votre demande d’assurance, limitez les nouvelles demandes de cartes de crédit ou de prêts, car chaque demande affecte temporairement votre score.
  • Vérifiez vos dossiers de crédit : Des erreurs se glissent dans environ 25% des dossiers. Commandez gratuitement vos rapports auprès d’Equifax et TransUnion pour corriger toute information inexacte avant que l’assureur ne les consulte.

À retenir

  • L’examen médical n’est pas un jugement, mais une collecte de données que vous pouvez influencer positivement par une bonne préparation.
  • La transparence, notamment sur des sujets comme le cannabis, est souvent moins pénalisante que vous ne le pensez, à condition de bien comprendre les règles des assureurs.
  • Des résultats « moyens » ne sont jamais une fatalité. C’est une opportunité pour contextualiser votre dossier et travailler avec un expert pour trouver le bon assureur.

Pourquoi votre assurance hypothécaire bancaire protège la banque et non votre famille ?

Lorsque vous contractez une hypothèque, votre institution financière vous propose systématiquement une assurance hypothécaire. C’est une option facile et pratique, mais il est crucial de comprendre qui elle protège réellement. Contrairement à une assurance vie individuelle, l’assurance hypothécaire de la banque a un unique bénéficiaire : la banque elle-même. En cas de décès, l’assurance rembourse le solde de l’hypothèque directement à l’institution financière. Votre famille ne touche jamais d’argent.

Cette structure pose plusieurs problèmes. D’abord, le capital assuré diminue avec le temps, à mesure que vous remboursez votre prêt, mais la prime, elle, reste souvent la même ou augmente. De plus, si vous changez de banque pour obtenir un meilleur taux hypothécaire, vous perdez votre assurance et devez en souscrire une nouvelle, potentiellement plus chère en raison de votre âge plus avancé. Une assurance vie individuelle, à l’inverse, est portable et vous suit où que vous alliez. Elle verse un montant fixe et non imposable à vos bénéficiaires, qui peuvent l’utiliser comme ils le souhaitent : rembourser l’hypothèque, couvrir les frais de subsistance ou investir pour l’avenir.

En magasinant une assurance vie individuelle avec examen médical, un couple québécois peut réaliser des économies substantielles. On estime qu’il est possible d’économiser en moyenne 30 000 $ sur 25 ans en remplaçant l’assurance de la banque. Ce tableau compare les deux options point par point :

Assurance hypothécaire bancaire vs Assurance vie individuelle au Québec
Critère Assurance hypothécaire bancaire Assurance vie individuelle
Bénéficiaire La banque (solde hypothèque) Votre famille (montant fixe)
Examen médical Questions sommaires seulement Examen complet = meilleur taux
Prime mensuelle Augmente avec l’âge Fixe pour la durée
Capital assuré Diminue (suit solde hypothèque) Reste stable
Portabilité Perdue si changement de banque Vous suit partout
Coût moyen (300k) 85-120 $/mois 45-75 $/mois avec examen

Prendre le temps de comparer ces deux options est une étape fondamentale pour s’assurer que votre protection est véritablement alignée sur les besoins de votre famille et non sur ceux de votre prêteur.

Vous êtes maintenant armé des connaissances et des stratégies pour transformer l’examen médical d’une épreuve stressante en une étape maîtrisée de votre projet d’assurance. Pour mettre ces conseils en pratique et obtenir une analyse personnalisée de votre situation, l’étape suivante consiste à discuter avec un conseiller indépendant. Il saura naviguer ces options pour vous et présenter votre dossier sous son meilleur jour, vous assurant ainsi la protection la plus adéquate au meilleur taux possible.

Rédigé par Isabelle Lefebvre, Conseillère en sécurité financière et experte en assurances de personnes. Elle se spécialise dans l'analyse des contrats d'assurance invalidité, maladies graves et vie pour les travailleurs autonomes et les familles.