
Être refusé pour une assurance vie en raison de sa santé n’est pas une fatalité, mais le début d’une démarche différente et mieux informée pour assurer sa dignité financière.
- Les solutions sans examen médical, dites « à émission garantie », comportent des clauses essentielles à connaître, comme une période d’attente de deux ans avant couverture complète.
- Leur rentabilité ne se mesure pas en gains, mais dans l’atteinte d’un objectif précis : couvrir avec certitude les frais funéraires pour ne laisser aucune dette derrière soi.
Recommandation : L’approche la plus sage est de comprendre la logique des assureurs et les détails de ces contrats pour choisir lucidement l’outil le plus adapté à votre situation, sans fausses attentes.
Recevoir une lettre de refus d’un assureur est une expérience difficile, souvent vécue comme une impasse. Pour une personne souhaitant simplement s’assurer de ne pas laisser de fardeau financier à ses proches, ce « non » peut sembler définitif. Vous avez peut-être déjà exploré plusieurs avenues, pour vous heurter à chaque fois à des questionnaires médicaux insurmontables ou à des examens qui révèlent une condition de santé jugée trop risquée.
Face à cette situation, le marché québécois propose des alternatives, souvent présentées comme des solutions miracles : les assurances « sans examen médical » ou « à émission garantie ». Si elles représentent une véritable porte de sortie, il est crucial de ne pas les aborder avec naïveté. Ces produits fonctionnent selon des règles très spécifiques, conçues pour équilibrer le risque que l’assureur accepte de prendre. Leur but premier n’est pas de créer un patrimoine, mais de répondre à un besoin ciblé, comme celui de couvrir les coûts des funérailles.
Mais si la véritable clé n’était pas de chercher une approbation à tout prix, mais plutôt de comprendre la logique des assureurs pour choisir lucidement l’outil financier le plus digne et le plus efficace ? Cet article n’est pas une promesse de solution magique, mais un guide honnête et complet. Nous allons décortiquer ensemble les mécanismes, les avantages et les limites des options qui s’offrent à vous après un refus, pour vous permettre de reprendre le contrôle et de prendre une décision éclairée pour la tranquillité d’esprit de votre famille.
Cet article va vous guider à travers les questions essentielles et les erreurs à éviter pour trouver une couverture adaptée, même avec un dossier médical complexe. Le sommaire ci-dessous vous permettra de naviguer directement vers les sections qui vous intéressent le plus.
Sommaire : Se procurer une assurance vie après plusieurs refus : le guide
- Pourquoi votre décès n’est pas couvert les 24 premiers mois (sauf accident) ?
- Est-ce rentable de payer 50 $/mois pour 10 000 $ de capital à 70 ans ?
- Aucune question médicale ou 3 questions : quelle option offre le plus de capital ?
- L’erreur de penser que l’émission garantie couvre tout dès le jour 1
- Quand basculer vers l’émission garantie : les signes que l’assurance traditionnelle est impossible
- L’erreur de paniquer et d’annuler la demande après une prise de sang moyenne
- L’erreur de signer un contrat de vente à tempérament sans lire la clause de crédit
- Planifier les frais finaux : comment éviter de laisser des dettes à vos proches ?
Pourquoi votre décès n’est pas couvert les 24 premiers mois (sauf accident) ?
C’est la clause la plus importante et la plus souvent mécomprise des contrats d’assurance vie à émission garantie. Ces polices, conçues pour les personnes ayant des difficultés à s’assurer, comportent presque systématiquement une période d’attente de 24 mois. Durant cette période, si le décès survient à la suite d’une maladie, l’assureur ne versera pas le capital prévu. Il se contentera de rembourser les primes que vous avez payées, parfois avec un faible intérêt. Cette mesure, loin d’être une arnaque, est un mécanisme de protection pour l’assureur. Elle lui permet d’offrir une couverture sans poser de questions médicales, en se protégeant contre ce qu’on appelle « l’anti-sélection » : le risque que des personnes se sachant en fin de vie imminente souscrivent massivement.
Toutefois, il existe une exception cruciale : le décès accidentel. Si le décès est la conséquence directe et immédiate d’un accident (un accident de voiture, une chute, etc.), la période d’attente ne s’applique pas et le capital est versé intégralement aux bénéficiaires, même si l’accident survient le lendemain de la signature du contrat. Passé le délai de 24 mois, la couverture devient complète, et le capital est versé quelle que soit la cause du décès (maladie ou accident). Il est donc fondamental de voir ce contrat non comme une protection immédiate contre la maladie, mais comme un plan qui atteindra sa pleine efficacité après deux ans.
Le tableau suivant, basé sur des situations réelles, illustre parfaitement cette distinction, comme le soulignent de nombreuses ressources, y compris celles de l’ Autorité des marchés financiers du Québec sur l’assurance vie à émission garantie.
| Situation | Couverture | Indemnisation |
|---|---|---|
| Accident mortel (autoroute 15) | ✓ Couvert | Capital complet versé |
| Décès suite à maladie préexistante | ✗ Non couvert | Remboursement des primes seulement |
| Décès après 2 ans (toute cause) | ✓ Couvert | Capital complet versé |
Est-ce rentable de payer 50 $/mois pour 10 000 $ de capital à 70 ans ?
La question de la rentabilité est légitime, mais elle doit être posée différemment dans le contexte d’une assurance à émission garantie. Il ne s’agit pas d’un investissement, mais de l’achat d’une certitude pour vos proches. Le calcul purement mathématique est simple : à 50 $ par mois, vous payez 600 $ par an. Pour un capital de 10 000 $, vous aurez payé l’équivalent du capital assuré après environ 16 ans et 8 mois. Si le décès survient avant ce « point de bascule », vos bénéficiaires reçoivent plus que ce que vous avez cotisé. S’il survient après, ils reçoivent moins. Mais ce calcul omet l’élément le plus important : la tranquillité d’esprit.
Le véritable objectif de ce type de contrat est de garantir qu’une somme d’argent, définie et nette d’impôt, sera disponible rapidement pour couvrir les frais funéraires, régler de petites dettes et éviter à vos enfants ou à votre conjoint de devoir puiser dans leurs propres économies à un moment de deuil. C’est une protection contre l’imprévu. La « rentabilité » se mesure donc à l’aune de l’objectif atteint : avez-vous réussi à mettre vos proches à l’abri d’un fardeau financier ? Pour beaucoup, la réponse est oui, et cette certitude a une valeur qui dépasse le simple calcul des primes.

Cette balance symbolise bien le choix : d’un côté, le coût mesurable des primes ; de l’autre, le poids intangible mais bien réel des soucis que l’on épargne à sa famille. Pour évaluer votre propre point de bascule, voici une méthode simple :
- Calculez le coût annuel des primes : (Votre prime mensuelle) x 12.
- Divisez le capital assuré par ce coût annuel : (Capital de la police) / (Coût annuel).
- Le résultat est le nombre d’années au-delà duquel vous aurez payé plus en primes que le capital assuré.
- Pesez ce résultat face à l’objectif : La certitude de laisser ce montant, peu importe quand le décès survient après les deux premières années, justifie-t-elle le coût à long terme pour vous ?
Aucune question médicale ou 3 questions : quelle option offre le plus de capital ?
Après un refus, on pourrait penser que la seule option est l’assurance « zéro question », aussi appelée « à émission garantie ». Cependant, il existe une catégorie intermédiaire : l’assurance « à émission simplifiée ». La différence est fondamentale et a un impact direct sur le capital que vous pouvez obtenir. L’assurance à émission simplifiée pose un petit nombre de questions (généralement entre 3 et 7) sur votre état de santé récent (ex: « Avez-vous été hospitalisé dans les 12 derniers mois ? »). Si vous pouvez répondre « non » à toutes ces questions, vous pouvez accéder à des capitaux plus élevés et parfois à de meilleures conditions.
L’assurance à émission garantie, elle, ne pose absolument aucune question médicale. C’est la solution de dernier recours, mais elle vient avec des contreparties : les capitaux assurés sont plus faibles et les primes généralement plus élevées. Comme le souligne une publication de professionnels de l’assurance au Québec, ces produits visent à rendre l’assurance accessible à tous, quel que soit l’état de santé. Par exemple, Amélie Jodoin, vice-présidente chez l’assureur québécois Humania, affirmait lors d’un lancement :
Nous franchissons aujourd’hui une nouvelle étape dans notre engagement à offrir des solutions d’assurance sur mesure. Le lancement de notre offre à émission garantie rend l’assurance encore plus accessible.
– Amélie Jodoin, Humania
Le choix entre les deux dépend entièrement de votre situation. Il est toujours préférable de tenter l’émission simplifiée en premier. Un refus sur une assurance traditionnelle complète ne signifie pas automatiquement un refus en émission simplifiée. Le tableau suivant donne un aperçu général des capitaux maximums accessibles au Québec selon l’âge et le type de produit.
| Âge | Émission simplifiée (3-7 questions) | Émission garantie (0 question) |
|---|---|---|
| 50 ans | 50 000 $ – 100 000 $ | 25 000 $ max |
| 60 ans | 25 000 $ – 75 000 $ | 20 000 $ max |
| 70 ans | 10 000 $ – 25 000 $ | 15 000 $ max |
L’erreur de penser que l’émission garantie couvre tout dès le jour 1
C’est une méprise dangereuse qui peut conduire à de profondes déceptions pour les proches. Comme nous l’avons vu, la couverture immédiate de l’assurance à émission garantie est limitée au décès accidentel. La période d’attente de deux ans pour le décès par maladie est une règle quasi universelle. Ignorer cette clause, c’est risquer de laisser à ses bénéficiaires non pas le capital espéré, mais seulement le remboursement des primes, une somme souvent dérisoire par rapport aux besoins. Il est donc impératif de lire attentivement le contrat avant de signer, ou de le faire lire par un courtier ou un proche de confiance.
Un contrat d’assurance est un document juridique. Les termes sont précis et chaque clause a son importance. La précipitation est votre pire ennemie. Le cabinet Équité Avocats, spécialisé dans les litiges avec les assureurs au Québec, le rappelle clairement :
Pour une assurance vie à adhésion garantie, la plupart des contrats ne versent de prestations que si le décès se produit 2 ans après sa signature. Cette période leur permet de garantir le paiement de la prime pour une meilleure gestion des risques.
– Équité Avocats, Quand les assureurs trouvent une raison pour ne pas payer
Cette période est non négociable. Penser que votre cas fera exception ou que l’assureur fera preuve de clémence est une erreur. La seule façon de s’assurer que vos attentes correspondent à la réalité est une lecture rigoureuse du contrat. Pour vous y aider, voici les points essentiels à vérifier.
Votre plan d’action pour la lecture du contrat :
- Repérer la section ‘Exclusions et limitations’ : Elle se trouve généralement dans les premiers articles du contrat (souvent entre les articles 4 et 7).
- Identifier la clause de non-couverture pour maladie : Cherchez les termes « période d’attente », « délai de 2 ans » ou « 24 mois » associés au décès non accidentel.
- Distinguer la clause de suicide : La plupart des contrats incluent également une exclusion de deux ans pour le suicide, qui est une clause distincte.
- Vérifier les conditions de remboursement des primes : Le contrat doit spécifier que les primes seront remboursées (parfois avec intérêts) si le décès par maladie survient durant la période d’attente.
- Noter les exceptions pour décès accidentel : Confirmez que le décès accidentel est bien couvert dès le premier jour et lisez la définition exacte de ce qui constitue un « accident » pour l’assureur.
Quand basculer vers l’émission garantie : les signes que l’assurance traditionnelle est impossible
Accepter de se tourner vers une assurance à émission garantie est une décision stratégique. Ce n’est pas un échec, mais une adaptation lucide à sa réalité médicale. Le « point de bascule » arrive lorsque la probabilité d’obtenir une assurance traditionnelle ou même simplifiée devient quasi nulle. Certains diagnostics, malheureusement, entraînent un refus quasi automatique de la part des tarificateurs. Savoir les reconnaître permet d’éviter des démarches inutiles et décourageantes et de se concentrer directement sur la solution la plus réaliste. Les conditions les plus souvent citées incluent :
- Un cancer avec métastases ou en cours de traitement actif (chimiothérapie, radiothérapie).
- Une insuffisance cardiaque congestive avancée (stade III ou IV).
- L’attente d’une greffe d’organe majeur (cœur, poumon, foie, rein).
- Une maladie neurodégénérative avancée comme la sclérose en plaques progressive.
- Un diabète avec des complications sévères (amputation, insuffisance rénale, cécité).
- Un problème actif et non traité de dépendance à l’alcool ou aux drogues.
De plus, il est essentiel de comprendre que les assureurs communiquent entre eux. Toute demande d’assurance que vous faites est consignée dans un fichier centralisé accessible à l’industrie, le Medical Information Bureau (MIB). Comme l’explique un courtier d’assurance vie québécois, cet organisme permet à un nouvel assureur de voir toutes vos demandes antérieures, y compris les motifs de refus ou de surprime. Tenter de cacher une information est donc non seulement illégal (fausse déclaration) mais aussi parfaitement inutile.

L’erreur de paniquer et d’annuler la demande après une prise de sang moyenne
Un résultat de prise de sang qui n’est pas parfait n’est pas synonyme de refus automatique. De nombreuses personnes, par crainte d’un refus officiel qui serait inscrit à leur dossier au MIB, préfèrent annuler leur demande en cours de route. C’est souvent une erreur. Les tarificateurs des compagnies d’assurance sont habitués à analyser des profils qui ne sont pas « parfaits ». Un taux de cholestérol légèrement élevé ou une glycémie à la limite peuvent entraîner une surprime (une augmentation de la prime mensuelle) ou des exclusions, mais pas forcément un refus catégorique. Annuler la demande vous prive de connaître la décision finale de l’assureur.
C’est précisément dans cette zone grise que l’accompagnement par un courtier spécialisé en risques aggravés prend tout son sens. Son travail ne consiste pas seulement à vous trouver le meilleur prix, mais à défendre votre dossier. Il peut contacter directement le tarificateur pour fournir des explications, mettre en avant les points positifs de votre profil (non-fumeur, suivi médical régulier, etc.) et négocier la meilleure offre possible. Après un premier refus, son expertise devient encore plus cruciale. Il connaît les politiques de chaque assureur et saura vous orienter vers une compagnie plus susceptible d’accepter votre profil, que ce soit en assurance simplifiée ou, en dernier recours, garantie. Comme le rappelle un expert en assurance vie de la province, en cas de refus, le courtier vous explique les motifs et vous aide à définir une nouvelle stratégie pour obtenir l’approbation d’un autre assureur.
Ne prenez pas une décision hâtive basée sur la peur. Laissez le processus aller à son terme. Un refus n’est pas une honte, c’est une information qui vous permettra, avec l’aide d’un expert, d’ajuster votre stratégie. Ne pas savoir est pire que de recevoir un « non », car cela vous maintient dans l’incertitude et l’inaction.
L’erreur de signer un contrat de vente à tempérament sans lire la clause de crédit
Lors de l’achat d’une voiture, de meubles ou même lors de la signature de certains contrats de services, il est fréquent de se voir proposer une « assurance-crédit » ou « assurance solde ». Cette assurance est conçue pour rembourser le solde de votre dette en cas de décès. Si l’idée semble bonne, la réalité est souvent moins avantageuse, surtout pour une personne ayant un état de santé précaire. Ces contrats, souvent régis par la Loi sur la protection du consommateur au Québec, comportent de nombreuses exclusions pour conditions médicales préexistantes.
L’erreur est de penser que cette assurance est équivalente à une véritable assurance vie. Elle est généralement plus chère pour un capital bien moindre (limité au solde de la dette) et sa couverture est beaucoup plus restrictive. Il est très possible que votre état de santé, celui-là même qui a provoqué un refus en assurance vie, soit une cause d’exclusion dans ce contrat d’assurance-crédit. En cas de décès, votre famille pourrait découvrir avec horreur que l’assurance ne paie pas et que la dette demeure. Avant de signer quoi que ce soit, il est impératif de :
- Demander et lire la section « exclusions » du contrat d’assurance-crédit.
- Comparer le coût de cette assurance avec celui d’une assurance vie à émission garantie pour un capital équivalent. Vous constaterez souvent que l’assurance vie séparée est plus avantageuse.
- Ne jamais signer sous la pression. Exigez une copie du contrat pour le lire à tête reposée.
- Conserver précieusement tous les documents. En cas de litige, ils seront votre seule preuve.
Si vous soupçonnez des pratiques abusives, n’hésitez pas à contacter l’Office de la protection du consommateur. Bien souvent, une petite police d’assurance vie à émission garantie, même avec ses limites, offre une protection plus sûre et plus flexible qu’une assurance-crédit attachée à un bien de consommation.
À retenir
- La clause de 2 ans : La plupart des contrats d’assurance à émission garantie ne couvrent pas le décès par maladie durant les 24 premiers mois, seulement le décès accidentel.
- Un outil, pas un investissement : L’assurance garantie est un instrument financier pour un objectif précis (frais funéraires), sa « rentabilité » est la tranquillité d’esprit qu’elle procure.
- L’expert est votre allié : Après un refus, un courtier spécialisé en risques aggravés est la personne la plus qualifiée pour analyser votre dossier et trouver la meilleure solution possible.
Planifier les frais finaux : comment éviter de laisser des dettes à vos proches ?
L’objectif ultime de toutes ces démarches est simple : la dignité. La dignité de partir sans laisser derrière soi un fardeau financier pour ceux qui restent. Au Québec, le coût des funérailles est une dépense considérable qui peut prendre une famille au dépourvu. Selon une analyse de notaires de la province, les funérailles au Québec peuvent coûter en moyenne entre 3 000 $ et 10 000 $, voire plus selon les choix effectués. Sans planification, cette somme devra être prélevée sur la succession, ou pire, payée par les proches si la succession est insolvable. L’assurance vie à émission garantie, avec un capital de 10 000 $, 15 000 $ ou 25 000 $, est précisément conçue pour couvrir cette dépense prévisible.
Une autre voie à explorer, qui peut être complémentaire, est le contrat de préarrangement funéraire. En signant un tel contrat avec un salon funéraire, vous payez à l’avance pour vos propres funérailles, au prix d’aujourd’hui. L’argent est placé en fiducie et est donc protégé. Cela a le double avantage de geler les coûts et de soulager entièrement votre famille des décisions et des dépenses au moment du décès. C’est une solution très concrète pour régler cette question de votre vivant.
Que vous choisissiez une assurance vie à émission garantie, un contrat de préarrangement, ou une combinaison des deux, l’important est d’agir. Chaque option a ses avantages et ses contraintes. L’assurance offre une somme d’argent flexible que les bénéficiaires peuvent utiliser comme bon leur semble, tandis que le préarrangement est une solution clé en main pour un besoin spécifique. L’inaction, elle, ne garantit qu’une seule chose : le transfert de vos problèmes financiers à ceux que vous aimez le plus.
Prendre une décision éclairée est le plus grand cadeau que vous puissiez faire à votre famille. Pour évaluer avec clarté la solution la plus adaptée à votre situation unique et protéger sereinement vos proches, l’étape suivante consiste à consulter un conseiller spécialisé en risques aggravés qui saura vous guider avec empathie et professionnalisme.